Le teckel est particulièrement apprécié en Allemagne, bien que ses
origines puissent être retracées partout en Europe de l’Ouest. Selon
certaines théories, les effigies de teckel que l’on trouve sur les
tombes égyptiennes représentent les ancêtres de la race.
Le nom allemand du teckel, « dachshund », illustre bien son
rôle; de fait, « dachs » signifie « blaireau » et
« hund », « chien ». Le teckel était utilisé pour
chasser et débusquer le blaireau, un adversaire imposant et vicieux, qui
pouvait atteindre jusqu’à 18 kilogrammes. Ce chien est en outre doté d’une
assurance et d’un courage frôlant la témérité. Sa condition physique
et son tempérament lui permettent de poursuivre sa proie au sol et même
dans son terrier.
Ce n’est qu’en 1888 que le club du teckel allemand (Deutscher
Teckelklub) fut fondé, en vue d’établir le standard de la race. L’objectif
était de produire un chien dont la beauté serait à la hauteur de son
intelligence.
De taille moyenne et de poil fin, le teckel, bien connu aux États-Unis,
constitue le compagnon idéal du citadin. Il existe trois variétés de l’espèce
: à poil ras, à poil long et à poil dur. On trouve aussi des teckels de
taille moyenne (standard) et des teckels miniatures.
Le symbole héraldique du blason est formé, dans sa partie supérieure,
de l’ancien blason allemand; le château symbolise les origines
allemandes du teckel. Au centre, l’écu présente un portrait à l’aquarelle
d’un teckel de race pure. Les tenants, de chaque côté de l’écu,
représentent des chasseurs du XVIIIe siècle. À la base de l’écu
se trouve la proie de prédilection du teckel, le blaireau.